"Vous avez le devoir de transmettre la foi à vos enfants, c'est le plus bel héritage que vous leur donnerez".

 Pape François, 12 janvier 2014, fête du baptême du Christ

                                                                                        

"Allez, de toutes les nations faites des disciples"

"C'est l'amour du Christ qui remplit nos coeurs et nous pousse à évangéliser. Aujourd'hui comme alors, Il nous envoie par les routes du monde pour proclamer son Evangile à tous les peuples de la terre (cf. Mt 28,19). Par son amour, Jésus-Christ attire à Lui les hommes de toutes générations : en tous temps Il convoque l'Eglise lui confiant l'annonce de l'Evangile, avec un mandat qui est toujours nouveau.

C'est pourquoi, aujourd'hui aussi, un engagement ecclésial plus convaincu en faveur d'une nouvelle évangélisation, pour redécouvrir la joie de croire et retrouver l'enthousiasme de communiquer la foi, est nécessaire".

                                                                                    Pape Benoît XVI, Porta Fidei

 

 

L'aumônerie de l'enseignement public du collège Jean Cocteau de Beaulieu sur Mer s'adresse à tous les jeunes collègiens de la Paroisse Notre Dame de l'Espérance qui souhaitent poursuivre l'initiation aux sacrements chrétiens. Certains peuvent aussi demander le baptême s'ils ne l'ont pas encore reçu.

Les rencontres ont lieu le dimanche matin dans la salle d'aumônerie située à côté de l'église de Beaulieu ou le jeudi midi au collège Jean Cocteau avec le Père Irek pour les 6e-5e qui le souhaitent.

Les rencontres du dimanche matin sont suivies de l'eucharistie dominicale avec la communauté paroissiale de Beaulieu.

Une messe des jeunes et des familles est célébrée un samedi par mois, le plus souvent à l'église Notre Dame de France située au col de Villefranche, mais aussi dans une des autres églises de la paroisse comme celle de St Jean Cap Ferrat.

Des temps forts sont également proposés durant l'année afin de réunir l'ensemble des jeunes de l'aumônerie pour un moment de partage, de réflexion, de prière et de détente dans les hauts-lieux spirituels de l'arrière-pays.

Enfin, les jeunes peuvent participer à des regroupements diocésains comme Cap Montagne, Cato Cap ou les JDJ (Journées Diocésaines de la Jeunesse) qui ont eu lieu récemment.

 

Composition de l'équipe d'animation :

Francis Bonnet, responsable de l'AEP du collège Jean Cocteau

Père Irek, curé de la paroisse ND de l'Espérance

 

 

Recherche d'animateurs(trices), de bénévoles :

 Nous sommes en recherche permanente de bénévoles disposant d'un peu de temps en semaine et/ou le week-end pour rejoindre notre équipe et nous aider à faire vivre cette aumônerie.  Il est essentiel pour la vitalité de notre paroisse que les jeunes puissent continuer à bénéficier d'une proposition de foi afin de poursuivre leur préparation aux sacrements de l'initiation chrétienne. Ils sont notre avenir, celui de notre paroisse et celui de l'Eglise ! ... Nos communautés ont besoin de leur présence active et joyeuse pour nous redynamiser et participer à l'évangélisation demandée par le Pape François !

Merci pour votre aide et votre soutien !

 

l'équipe d'animation : Francis Bonnet et le père Irek

                                    

L’AUMONERIE DE L’ENSEIGNEMENT PUBLIC DU COLLEGE JEAN COCTEAU

PAROISSE NOTRE DAME DE L’ESPERANCE

UN LIEU d’ACCUEIL, DE PARTAGE, DE REFLEXION, DE JOIE ET D’AMITIE A DECOUVRIR !!!...

POUR TOUS LES JEUNES !!!...

 

Consultez son site internet : aep-paroisse-nd-esperance.fr

 

Contacts : Francis Bonnet 06 50 85 60 22 ou Père Irek 06 28 08 28 90

 

 

 

 

 

  • Sacré-Coeur de Jésus

    L'aumônerie est placée sous la protection du Sacré-Coeur de Jésus, de Saint Hospice et de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

  • Saint Hospice

    Statue de Saint Hospice, chapelle Saint Hospice de Saint Jean Cap Ferrat

  • Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

    Patronne des jeunes et des Missions

Un peu d'humour : scènes vécues ... L’Eglise n’est pas un Mac Do

L’Eglise n’est pas un Mac Do

Download PDF

Voici la chronique du dimanche 6 décembre 2015 de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri :

« – Bonjour, M’sieur-dame, qu’est-ce que je vous sers ?
– Eh bien je vais vous prendre deux intentions de messe, une absolution avec pour pénitence un signe de croix, ou à défaut un Notre Père, quatre à cinq minutes d’homélie pas plus et sans leçon de morale, ainsi qu’une formule comprenant le baptême de ma fille et la communion de mon fils. Et merci de me livrer le tout à la maison. »

Si l’accroche de cette chronique est volontairement provocatrice avec une pointe d’humour la réalité en est souvent proche et bien triste.

Certains considèrent l’Église comme une supérette ouverte le dimanche ; les prêtres, les diacres, les laïcs en mission comme des employés d’une entreprise qui doit se plier aux nouveaux comportements sociétaux du « tout, tout de suite et tout près de chez moi ».

Un prêtre de mon diocèse, curé de paroisse, m’a relaté quelques anecdotes. En voici quelques-uns :

« – Allô, Madame, pourquoi votre fils n’est pas présent au temps fort de la préparation à la première communion ?
– Vous comprenez, monsieur le curé, il a l’entraînement de pétanque et il n’a pas le temps de venir à cette préparation. Et de toute façon, il arrêtera le catéchisme après sa communion. »

« – Bonjour, mon père. Excusez-moi, mais nous ne pourrons pas venir à la préparation au baptême.
– C’est regrettable, il y avait pourtant plusieurs dates possibles…
– Mais enfin, vous n’êtes vraiment pas accueillant dans l’Église catholique ! »

« – Allô, Madame la catéchiste, combien de temps dure la messe des familles pour savoir quand je peux venir récupérer mon fils ? »

La liste est longue, mais j’arrête làCe sont ces attitudes-là qui sont souvent la cause du découragement de certains prêtres, et c’est à eux que je pense dans cette chronique.

L’Église se veut ouverte à tous et chacun y a sa place quel qu’il soit, mais certaines personnes se tournent vers l’Église pour consommer du religieux et s’étonnent donc qu’il y ait quelques exigences. Le catéchisme n’est pas l’équivalent d’un entraînement de foot du mercredi. La préparation au mariage n’est pas une formation de récupération de points. Quant à la messe du dimanche, elle n’est pas un péage d’autoroute pour le ciel.

Certains diront que mon propos ne fait que confirmer leur vision d’une Église fermée, obsolète, d’un autre temps, ringarde, arriérée, moralisatrice ; d’une Église moribonde à bout de souffle, qui n’accueille pas, n’écoute pas et ne comprend plus la société d’aujourd’hui. Alors il faut savoir ce que l’on veut. Si on la considère ainsi les demandes qu’on lui adresse sont vraiment paradoxales. Car pourquoi se tourner vers une institution que l’on n’aime pas ? Si on n’est pas pratiquants réguliers mais que l’attachement que l’on a pour l’Église est tel qu’il est important d’y vivre certaines étapes de la vie, alors il faut respecter ceux qui la servent.

Au fond, peut-être que je ne devrais pas m’étonner. Nous sommes dans un monde où tout le monde est tout. C’est le patient qui dit au médecin ce qu’il doit prescrire. C’est le parent d’élève qui dit à l’enseignant ce qu’il doit enseigner. Et c’est le chauffard qui dit au policier de quoi il ferait mieux de s’occuper.

Pour ceux qui continueraient à prendre l’Église pour une supérette, je leur propose d’aller en Angleterre où la chaîne de magasins Tesco s’est installée dans une ancienne église. Décidément, il y a de l’offre pour chaque demande !